Le coût de la vie en France tourne en 2026 autour de 1 750 € par mois pour une personne seule, 3 120 € pour un couple sans enfant et 3 900 € pour un couple avec enfants. Ce sont les dépenses moyennes mesurées par l'Insee dans sa dernière enquête Budget de famille, celle de 2017, revalorisées de l'inflation (+21,6 %, calcul Martia), hors impôts et remboursements de crédit. Autour de ces moyennes, c'est le loyer qui creuse l'écart : dans l'agglomération parisienne, les prix dépassaient en 2022 de 7,2 % ceux de la province, et les loyers de 39,6 % (Insee).
En bref
- Dépenses moyennes par mois en 2026 : environ 1 750 € pour une personne seule, 3 120 € pour un couple sans enfant, 3 900 € pour un couple avec enfants (Insee 2017 revalorisé, calcul Martia ; hors impôts et crédits).
- Agglomération parisienne : des prix 7,2 % plus élevés qu'en province, des loyers 39,6 % plus chers (Insee, 2022). À la campagne, ce qu'on économise en loyer part dans la voiture et le chauffage.
- Hausse des prix : +5,2 % en 2022, +4,9 % en 2023, +2,0 % en 2024, +0,9 % en 2025, puis +3,0 % sur un an en septembre 2026 (estimation provisoire de l'Insee). La Banque de France prévoit 2,3 % sur l'année 2026.
- Repère de revenu : le niveau de vie médian correspond à 2 228 € par mois pour une personne seule en 2024, le seuil de pauvreté à 1 337 € (Insee).
Ce guide sert à situer ton propre budget, pas à préparer une expatriation : il part de ce que les foyers dépensent réellement, mesuré par l'Insee, et des loyers réellement payés, relevés par les observatoires locaux, avec leur date et leurs limites.
L'essentiel
- L'indice des prix n'est pas un indice du coût de la vie : l'Insee le dit lui-même. Ce guide montre donc des niveaux de dépense, pas seulement l'inflation
- Vivre à deux coûte 1,78 fois le budget d'une personne seule, pas le double (calcul Martia d'après l'Insee)
- Un T1-T2 de 37 m² mis en location coûte environ 1 257 € à Paris contre 423 € à Saint-Étienne, charges comprises (ANIL 2025, calcul Martia)
- En 2025, le pouvoir d'achat des ménages a reculé de 0,4 % (Insee) ; pour 2026, la Banque de France prévoit 2,3 % d'inflation et 2,0 % de hausse du salaire moyen
- Martia te dit ce que tu dépenses vraiment par mois, poste par poste, à partir des opérations de ta banque : c'est le chiffre à mettre en face de ces moyennes
Quel est le coût de la vie en France en 2026 ?
Le coût de la vie, c'est ce qu'un foyer doit dépenser pour garder son niveau de vie ; l'indice des prix, lui, ne mesure que la variation des prix. L'Insee le rappelle sur sa définition de l'indice des prix à la consommation : « l'indice des prix à la consommation n'est pas un indice du coût de la vie ». Pour répondre à « combien coûte la vie par mois », il faut donc partir des dépenses observées. La référence est l'enquête Budget de famille de l'Insee. Sa dernière édition publiée date de 2017 ; la suivante a été lancée le 2 janvier 2026 et n'a pas encore de résultats.
| Foyer | Dépenses moyennes par mois (Insee 2017 revalorisé) | Revenu au niveau de vie médian (Insee 2024) | Seuil de pauvreté (Insee 2024) | Budget de référence |
|---|---|---|---|---|
| Personne seule | ≈ 1 750 € | 2 228 € | 1 337 € | ≈ 1 690 à 2 220 € (CNLE, actif seul) |
| Couple sans enfant | ≈ 3 120 € | ≈ 3 342 € | 2 005 € | — |
| Couple avec deux enfants de moins de 14 ans | ≈ 3 900 € (tous les couples avec enfants) | ≈ 4 680 € | 2 807 € | 3 702 € (UNAF, décembre 2025) ; ≈ 4 040 à 4 280 € (CNLE, un préadolescent et un adolescent) |
| Famille monoparentale | ≈ 2 420 € (toutes) | ≈ 2 897 € (un enfant de moins de 14 ans) | 1 738 € (un enfant de moins de 14 ans) | — |
| Ensemble des ménages | ≈ 2 780 € | — | — | — |
Lecture : les colonnes ne mesurent pas la même chose. Dépenses : moyenne de l'enquête Budget de famille 2017 par ménage, revalorisée de l'inflation jusqu'aux huit premiers mois de 2026 (calcul Martia), hors impôts, remboursements de prêts et gros travaux, loyers nets des aides au logement et moyennés sur locataires et propriétaires. Revenu : revenu disponible après impôts et prestations au niveau de vie médian de 2024, 26 740 € par an et par unité de consommation (Insee Première n° 2117), les valeurs « ≈ » étant des calculs Martia. Budgets de référence : besoins pour vivre décemment chiffrés pour 2018 par le CNLE pour des ménages logés dans le parc social, revalorisés aux prix de 2026 (calcul Martia), et budget-type de l'UNAF pour un couple locataire avec deux garçons de 6 à 13 ans.
Ces moyennes cachent un détail qui compte : le loyer de la ligne Insee est calculé sur tous les foyers, propriétaires compris, qui n'en paient pas. Un locataire du privé dépense donc plus que la moyenne pour se loger. L'Insee en donne le montant : en 2024, les ménages locataires du secteur privé ont consacré en moyenne 11 484 € à leur résidence principale, loyer, énergie, eau et charges compris (France, portrait social 2025), soit environ 957 € par mois (calcul Martia).
Pourquoi des chiffres de 2017 en 2026 ?
Parce que c'est la dernière mesure des dépenses par type de foyer. L'Insee a lancé la nouvelle édition le 2 janvier 2026 et rappelle que « la précédente enquête sur ce thème a eu lieu en 2016-2017 ». Pour passer aux prix de 2026, nous avons multiplié les totaux par la hausse de l'indice des prix entre 2017 et les huit premiers mois de 2026, soit +21,6 %. Ce coefficient ne s'applique qu'aux totaux : les loyers et l'énergie n'ont pas suivi l'indice général, donc les lignes détaillées restent en euros de 2017. Les habitudes ont pu changer depuis : lis ces montants comme des ordres de grandeur.
Le coût de la vie en France, en quatre chiffres
Sources : Insee, enquête Budget de famille 2017, Insee Première n° 1959, Insee, Informations rapides n° 242, Insee Première n° 2117
Dépenses mensuelles d'une personne seule : où vont 1 750 € ?
Une personne seule dépensait en moyenne 1 443 € par mois en 2017, environ 1 750 € aux prix de 2026 (calcul Martia d'après l'Insee), et le logement en prend presque un quart. La répartition vient de la même enquête Budget de famille. Les montants restent en euros de 2017 : ce sont les proportions qui comptent.
| Poste (personne seule) | Par mois, euros de 2017 |
|---|---|
| Logement, eau, énergie | 349 € (24,2 %) |
| dont loyer net des aides au logement | 188 € |
| dont électricité, gaz et autres combustibles | 83 € |
| Biens et services divers, dont assurances | 215 € |
| Alimentation et boissons non alcoolisées | 211 € (14,6 %) |
| Transports | 179 € (12,4 %) |
| Loisirs et culture | 136 € |
| Restaurants et hôtels | 91 € |
| Habillement et chaussures | 61 € |
| Communications | 43 € |
| Autres postes (santé, meubles, tabac, éducation) | 158 € (calcul Martia, par différence) |
| Total | 1 443 €, soit ≈ 1 750 € aux prix de 2026 |
Source : Insee, Les dépenses des ménages en France en 2017, tableau TF105 (dépenses annuelles moyennes divisées par 12).
Logement, alimentation et transports font un peu plus de la moitié de la dépense. Pour la nourriture, notre guide du budget courses par mois refait le calcul avec l'indice des prix de l'alimentation, foyer par foyer. Et si tu cherches la liste des charges fixes d'un foyer à reporter dans ton budget, elle est dans notre méthode pour gérer son budget familial.
Quel budget pour vivre à deux ou en famille ?
Un couple sans enfant dépense en moyenne environ 3 120 € par mois aux prix de 2026, un couple avec enfants environ 3 900 € (calcul Martia d'après l'Insee 2017). Vivre à deux ne coûte pas le double : en 2017, un couple sans enfant dépensait 30 756 € par an, 1,78 fois les 17 314 € d'une personne seule. C'est la logique des unités de consommation de l'Insee : le premier adulte compte pour 1, toute autre personne de 14 ans ou plus pour 0,5, chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3. Le loyer, l'énergie et la box se partagent. Les courses beaucoup moins : un couple y consacre 2,11 fois ce que dépense une personne seule (calcul Martia d'après l'Insee, 2017).
Pour une famille, le repère le plus récent est le budget-type de l'UNAF, l'Union nationale des associations familiales. Sa « famille A », un couple locataire et deux garçons de 6 à 13 ans, a besoin de 3 701,67 € par mois en décembre 2025 en moyenne nationale, 3 932,09 € en Île-de-France et 3 644,07 € dans le reste de la France. L'écart francilien, 288 € par mois (+7,9 %, calcul Martia), vient du logement (+232 €) et des transports (+56 €). Ce n'est pas une moyenne de ce que dépensent les familles mais un budget de besoins, sans impôts ni épargne, et l'UNAF met en garde contre la confusion avec « le budget réel observé d'une famille ».
Les familles monoparentales dépensaient en moyenne 23 908 € par an en 2017, environ 2 420 € par mois aux prix de 2026 (calcul Martia). Crèche, cantine, rentrée et activités, poste par poste : tout est dans notre guide du budget d'une famille de 4 personnes.
Combien dépenses-tu vraiment par mois ? Demande-le à Martia
Pose la question en français : « combien j'ai dépensé par mois en moyenne sur les trois derniers mois, par catégorie ? ». Martia répond à partir des opérations de tes comptes reliés : loyer, courses, transports, énergie, abonnements. Ce chiffre-là, pas une moyenne nationale, dit si ton budget tient.
Paris, grandes villes, campagne : où la vie coûte-t-elle le plus cher ?
Les prix sont 7,2 % plus élevés dans l'agglomération parisienne que dans le reste de la France métropolitaine (hors Corse), et c'est sur le loyer que l'écart est de loin le plus fort (Insee, 2022). Hors loyers, l'écart tombe à 5,0 %. Les loyers, eux, sont 39,6 % plus chers à logement comparable, près de 50 % dans le secteur libre. L'Insee parle de « région parisienne » au sens de l'unité urbaine de Paris, l'agglomération où vivent 89 % des Franciliens. Les salaires y sont aussi plus élevés : le salaire horaire net moyen d'un employé est 9 % plus élevé en Île-de-France qu'en province, celui d'un cadre 28 %.
| Poste | Agglomération parisienne par rapport à la province |
|---|---|
| Ensemble de la consommation | +7,2 % |
| Ensemble hors loyers | +5,0 % |
| Loyers effectivement payés | +39,6 % |
| Alimentation et boissons non alcoolisées | +7,2 % |
| Restaurants et hôtels | +6,5 % (hébergement +28,5 %) |
| Transports collectifs | +13,8 % |
| Transport individuel (voiture, carburant, réparations) | −1,5 % |
| Communications | −2,6 % |
Source : Insee Première n° 1959, juillet 2023, enquête de comparaison spatiale des prix 2022 (indices de Fisher ; province = France métropolitaine hors unité urbaine de Paris et hors Corse).
À la campagne, la voiture remplace le loyer
L'enquête Budget de famille donne la même image vue depuis le porte-monnaie. Le tableau ci-dessous additionne, par type de commune, ce que les ménages consacraient en 2017 au loyer, à l'énergie, à la voiture et aux transports en commun.
| Lieu de vie | Loyer net | Énergie | Voiture (achat et usage) | Transports collectifs | Total de ces postes | Toutes dépenses, prix 2026 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Commune rurale | 77 € | 143 € | 387 € | 19 € | 625 € | ≈ 2 740 € |
| Petite ville (moins de 20 000 hab.) | 127 € | 129 € | 337 € | 27 € | 619 € | ≈ 2 690 € |
| Ville moyenne (20 000 à 100 000 hab.) | 166 € | 109 € | 301 € | 33 € | 610 € | ≈ 2 580 € |
| Grande ville (plus de 100 000 hab.) | 199 € | 94 € | 268 € | 42 € | 604 € | ≈ 2 720 € |
| Agglomération parisienne | 278 € | 97 € | 199 € | 111 € | 685 € | ≈ 3 220 € |
Source : Insee, enquête Budget de famille 2017, tableau TF104, dépenses moyennes par ménage et par mois en euros de 2017. Voiture = achats de véhicules + frais d'utilisation (entretien, essence, garagiste, parking, péage). Totaux calculés sur les montants annuels (calcul Martia), d'où un euro d'écart possible avec la somme des arrondis ; dernière colonne revalorisée de +21,6 % (calcul Martia).
Loyer, énergie, voiture et transports en commun réunis, un ménage rural dépensait 625 € par mois, un ménage de grande ville 604 € : presque la même somme, répartie autrement. Les ménages ruraux sont plus souvent propriétaires, ce qui tire leur ligne de loyer vers le bas ; la leçon n'est donc pas que le logement y est gratuit, mais que ce qu'ils économisent en loyer part dans la voiture et le chauffage. Les tarifs de l'électricité et du gaz étant à peu près uniformes sur le continent (Insee), l'écart d'énergie, 143 € contre 94 €, vient de ce qui est consommé, pas du prix.
Idée reçue et réalité
« À la campagne, la vie coûte beaucoup moins cher. » En 2017, un ménage rural dépensait en moyenne 27 051 € par an, plus qu'un ménage de ville moyenne (25 426 €) ou de grande ville (26 825 €). Moins de loyer, plus de voiture et de chauffage. Seule l'agglomération parisienne se détache nettement, à 31 772 €, 17,5 % de plus qu'à la campagne (calcul Martia). Ce sont des dépenses par ménage : la taille des foyers n'est pas la même partout.
Où la vie est-elle la moins chère en France ?
Côté loyers, parmi les 28 villes qui comptent le plus d'annonces de location d'appartements (au moins 30 000 entre 2019 et 2025), les moins chères sont Saint-Étienne (9,9 € le m² charges comprises, tous appartements confondus), Limoges (10,4 €), Nancy (12,1 €), Brest (12,2 €) et Clermont-Ferrand (12,5 €), d'après la carte des loyers 2025 (calcul Martia). En élargissant aux 83 communes d'au moins 10 000 annonces, Montluçon (8,9 €), Roanne (9,5 €) et Charleville-Mézières (9,6 €) passent devant. Les plus chères : Paris (32,1 €), Nice (20,4 €) et Aix-en-Provence (19,1 €). Ce classement suit la taille du marché locatif, pas la population. Et un loyer bas ne fait pas une vie bon marché si chaque trajet se fait en voiture : refais le calcul avec ton carburant et ton assurance auto, poste par poste, avec notre guide combien coûte une voiture par mois.
Corse et outre-mer : les écarts les plus forts
En Corse, les prix hors loyers dépassent de 7 % ceux de la province en 2022, et ceux de l'alimentation de 14 % (Insee). Dans les départements d'outre-mer, le niveau général des prix dépasse celui de la métropole de 15,8 % en Guadeloupe, 13,8 % en Martinique, 13,7 % en Guyane, 8,9 % à La Réunion et 10,3 % à Mayotte, où la mesure exclut les loyers (Insee Première n° 1958). L'écart s'est creusé partout depuis 2015, et il est bien plus fort sur l'alimentation : +42 % en Guadeloupe, +40 % en Martinique, +39 % en Guyane, +37 % à La Réunion, +30 % à Mayotte. Pourtant, c'est dans les DOM que les ménages dépensaient le moins en 2017 : 22 420 € par an, contre 31 818 € en Île-de-France (Insee).
Et par rapport au reste de l'Europe ?
Selon Eurostat, le niveau des prix de la consommation des ménages en France est en 2025 environ 10 % au-dessus de la moyenne de l'Union européenne (indice 110,3) : un peu plus cher qu'en Allemagne (108,3), moins qu'en Belgique (116,2) et aux Pays-Bas (115,6), plus qu'en Italie (97,1) et en Espagne (91,6). Le logement, l'eau et l'énergie y sont chers (120,7), mais l'électricité et le gaz restent sous la moyenne européenne (97,3).
Combien coûte un loyer selon la ville ?
Pour un nouveau bail, un T1-T2 de 37 m² se loue environ 1 257 € par mois à Paris, 707 € à Lyon et 423 € à Saint-Étienne, charges comprises (ANIL, 2025, calcul Martia). Ces montants viennent de la carte des loyers publiée par le ministère du Logement et l'ANIL à partir de 9,1 millions d'annonces : ce sont des loyers d'annonce modélisés pour un logement non meublé mis en location au 3e trimestre 2025, ni médians ni moyens. Nous les avons multipliés par les surfaces de référence de l'ANIL, 37 m² pour un T1-T2 et 72 m² pour un T3 ou plus.
| Ville | T1-T2, € / m² | T1-T2 de 37 m², par mois | T3 et plus, € / m² | T3 de 72 m², par mois |
|---|---|---|---|---|
| Paris | 34,0 | 1 257 € | 31,7 | 2 280 € |
| Nice | 22,7 | 842 € | 19,7 | 1 421 € |
| Aix-en-Provence | 21,9 | 812 € | 17,5 | 1 261 € |
| Lyon | 19,1 | 707 € | 15,3 | 1 103 € |
| Marseille | 18,6 | 688 € | 15,0 | 1 078 € |
| Bordeaux | 18,5 | 686 € | 14,6 | 1 052 € |
| Strasbourg | 18,2 | 673 € | 14,1 | 1 019 € |
| Lille | 18,1 | 669 € | 14,6 | 1 052 € |
| Montpellier | 17,9 | 663 € | 13,9 | 997 € |
| Rennes | 17,2 | 636 € | 13,9 | 998 € |
| Nantes | 16,6 | 613 € | 13,6 | 980 € |
| Toulouse | 16,3 | 604 € | 12,8 | 924 € |
| Grenoble | 15,7 | 580 € | 12,2 | 879 € |
| Clermont-Ferrand | 14,5 | 536 € | 11,3 | 813 € |
| Limoges | 13,4 | 495 € | 10,0 | 717 € |
| Saint-Étienne | 11,4 | 423 € | 9,1 | 652 € |
| Fort-de-France | 18,2 | 674 € | 14,7 | 1 059 € |
| Saint-Denis (La Réunion) | 17,1 | 633 € | 14,1 | 1 018 € |
Source : « Carte des loyers », indicateurs de loyers d'annonce par commune en 2025 (data.gouv.fr, décembre 2025). Estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin. Loyers charges comprises, logements non meublés. Paris, Lyon et Marseille : moyenne des arrondissements pondérée par le nombre d'annonces (calcul Martia) ; à Paris, l'ensemble des appartements va de 27,7 € le m² dans le 19e à 37,9 € dans le 6e. Loyers mensuels : € / m² × surface de référence (calcul Martia).
Ce que paient vraiment les locataires en place
Les observatoires locaux des loyers relèvent les loyers effectivement payés dans le secteur privé, hors charges, par agglomération. En 2025, à Paris intra-muros, le loyer médian est de 27,3 € le m² et le loyer mensuel médian de 1 108 € (surface moyenne des logements observés : 50 m²). Un deux-pièces s'y loue 1 105 € et un trois-pièces 1 586 € (médianes). Ceux qui viennent d'emménager paient plus : à Paris en 2025, 28,8 € le m² pour les locataires arrivés depuis moins d'un an, contre 26,9 € pour les autres. Autour de Paris, dans l'agglomération parisienne hors Paris, le loyer médian est de 850 € par mois en 2025, et un deux-pièces s'y loue 800 €.
Ailleurs, un deux-pièces coûte 600 € dans l'agglomération de Bordeaux, 554 € dans celle de Nantes, 545 € dans celle de Toulouse et 473 € dans celle de Brest (2025). En 2024, l'agglomération de Lyon était à 632 € et celle d'Aix-Marseille à 604 €. Ne compare pas ces chiffres colonne à colonne avec ceux de l'ANIL : les premiers sont hors charges et par agglomération, les seconds charges comprises et par commune.
En cours de bail, ton loyer ne peut être révisé qu'une fois par an, si le bail le prévoit, et au plus de la variation de l'indice de référence des loyers. L'IRL du 2e trimestre 2026 est à 148,37, en hausse de 1,15 % sur un an (calcul Martia) ; service-public.fr donne l'exemple d'un loyer de 600 € porté à 606,91 €. Au total, la moitié des locataires du secteur privé consacrent plus de 29,6 % de leurs revenus à leur logement, aides déduites, en comptant loyer, charges, eau, énergie et assurance habitation (Insee, 2023).
Augmentation du coût de la vie : de combien les prix ont-ils monté depuis 2021 ?
Les prix à la consommation ont augmenté d'environ 17 % entre la moyenne de 2021 et septembre 2026 (calcul Martia d'après l'Insee), dont +5,2 % en 2022 et +4,9 % en 2023. Après un creux à +0,9 % en 2025, la hausse repart : +3,0 % sur un an en septembre 2026 selon l'estimation provisoire de l'Insee, tirée par l'énergie.
| Période | Hausse des prix | Source |
|---|---|---|
| 2022, moyenne annuelle | +5,2 % | Insee |
| 2023 | +4,9 % | Insee |
| 2024 | +2,0 % | Insee |
| 2025 | +0,9 % | Calcul Martia d'après l'indice annuel Insee |
| Janvier-septembre 2026 / janvier-septembre 2025 | +1,9 % | Calcul Martia d'après l'Insee |
| Septembre 2026, sur un an | +3,0 % (provisoire) | Insee, 30 septembre 2026 |
| Année 2026, prévision | +2,3 % (indice harmonisé, IPCH) | Banque de France, 15 septembre 2026 |
| Cumul, moyenne 2021 → septembre 2026 | ≈ +17 % | Calcul Martia d'après l'Insee |
Sources : Insee Première n° 2117 (2022 à 2024) ; indice des prix annuel (série 001764363) et mensuel (série 011814632), ensemble des ménages, France ; Informations rapides n° 242 ; Banque de France, projections de septembre 2026.
Sur un an, en septembre 2026, l'énergie augmente de 21,2 %, les produits frais de 9,9 %, les services de 2,2 % et l'alimentation dans son ensemble de 1,5 %, quand les produits manufacturés baissent de 0,3 %. L'Insee attribue la poussée de l'énergie aux produits pétroliers et au gaz ; ses résultats définitifs sont attendus le 15 octobre 2026. Pour l'ensemble de l'année, la Banque de France prévoit 2,3 % sur l'indice harmonisé, puis 1,9 % en 2027 et 1,6 % en 2028.
Ce qui augmente, ce qui baisse
Pour l'électricité, la CRE a proposé une hausse de 2,5 % TTC des tarifs réglementés au 1er août 2026 : pour une consommation moyenne de 4,5 MWh par an, la facture passe, selon la CRE, de 1 046 € à 1 072 € par an, environ 89 € par mois (calcul Martia). Les télécoms vont dans l'autre sens. D'après l'ARCEP, la facture moyenne d'une box est de 37 € HT par mois au 1er trimestre 2026, et celle d'une carte SIM de 13,8 € HT, 70 centimes de moins qu'un an plus tôt. Côté loyers, l'IRL limite la révision à +1,15 %. Sur 2025, l'Insee note que les dépenses dites « pré-engagées » augmentent de 1,3 %, portées notamment par le logement et l'énergie (+2,2 %).
Les revenus suivent-ils ?
En 2025, pas tout à fait : le pouvoir d'achat du revenu disponible des ménages a reculé de 0,4 %, et de 0,7 % par unité de consommation (Insee Première n° 2110). Le Smic a été relevé de 2,41 % le 1er juin 2026, après une hausse des prix de 2,2 % sur un an, à 1 477,93 € net par mois. Pour 2026, la Banque de France prévoit 2,3 % d'inflation et 2,0 % de hausse du salaire moyen par tête, et écrit que le pouvoir d'achat de la masse salariale « reculerait en 2026 » avant de progresser en 2027 et 2028. Les ménages ont aussi un peu moins épargné : 17,9 % de leur revenu en 2025 contre 18,5 % en 2024 (Insee, comptes de la Nation 2025). Notre page sur l'épargne moyenne des Français détaille ce taux par âge et par revenu.
Quel salaire pour bien vivre en France ?
Aucun chiffre officiel ne dit ce qu'est « bien vivre » ; les repères les plus solides sont le niveau de vie médian, 2 228 € par mois pour une personne seule en 2024, et les budgets « décents » du CNLE. La moitié des personnes vivent avec moins que ce niveau de vie médian, l'autre moitié avec plus (Insee). C'est un revenu disponible, après impôts et prestations, pas un salaire.
| Foyer | Seuil de pauvreté | Budget décent (CNLE, prix 2026, logement social) | Niveau de vie médian | Les 10 % les plus aisés, au-delà de |
|---|---|---|---|---|
| Personne seule | 1 337 € | ≈ 1 690 à 2 220 € | 2 228 € | ≈ 4 050 € |
| Couple sans enfant | 2 005 € | — | ≈ 3 342 € | ≈ 6 070 € |
| Couple avec deux enfants | 2 807 € (moins de 14 ans) | ≈ 4 040 à 4 280 € (préado et ado) | ≈ 4 680 € (moins de 14 ans) | — |
Sources : Insee, Niveau de vie et pauvreté en 2024 (juillet 2026) et seuils de pauvreté selon la composition familiale ; CNLE, budgets de référence 2018, du territoire le moins cher à la Métropole du Grand Paris, revalorisés de 19,35 % (calcul Martia). Les valeurs « ≈ » de revenu sont des calculs Martia sur les seuils de l'Insee par unité de consommation.
Le CNLE définit le budget décent comme celui qui permet « de faire face aux nécessités de la vie quotidienne et de participer pleinement à la vie sociale ». En moyenne, ce seuil « avoisine 84 % du niveau de vie médian ». Ces budgets supposent un logement social : avec un loyer du privé, ils montent.
Côté fiche de paie, le salaire net médian du secteur privé est de 2 190 € par mois en équivalent temps plein, le salaire moyen de 2 733 € (Insee, 2024). Ces 2 190 € se situent donc dans le haut de la fourchette du budget décent d'un actif seul. À Paris, le loyer médian payé, 1 108 € hors charges en 2025, en représente 51 %. Pour que ce seul loyer ne pèse pas plus que le taux d'effort médian des locataires du privé (29,6 %, qui compte pourtant aussi les charges et l'énergie), un ménage devrait gagner environ 3 740 € par mois (calculs Martia, salaire 2024 et loyer 2025).
Pour répartir ce revenu une fois connu, la règle 50/30/20 donne un point de départ en euros, salaire par salaire.
Et avec 500 € par mois ?
500 € par mois, c'est moins que le RSA d'une personne seule, 651,69 € depuis le 1er avril 2026, et 37 % du seuil de pauvreté (calcul Martia). Le RSA lui-même n'atteint pas la moitié de ce seuil. Pour un budget serré autour du Smic, notre guide pour gérer son budget avec un petit salaire part du reste à vivre et des aides à demander.
Comment comparer tes dépenses à ces moyennes ?
Pour te comparer à une moyenne, mesure d'abord tes propres dépenses sur trois mois, puis ramène-les au même périmètre que la statistique. Peu de gens ont ce chiffre en tête : selon l'enquête Banque de France-CSA de 2026 sur l'éducation financière, 35 % des adultes savent « précisément » ce qu'ils dépensent chaque mois, 54 % « à peu près » et 11 % jamais. C'est normal : une carte, trois prélèvements et deux comptes suffisent à brouiller le total.
La méthode des trois corrections
- Même périmètre. Les totaux de l'Insee excluent les impôts, les remboursements de prêts et les gros travaux. Retire de ton total l'impôt sur le revenu, la taxe foncière et les mensualités de tes crédits ; garde le loyer.
- Même foyer, même lieu. Compare-toi à la ligne de ton foyer, pas à la moyenne de tous les ménages (≈ 2 780 €), et à ta zone : agglomération parisienne, grande ville ou campagne.
- Toutes tes dépenses. Ton relevé ne montre pas où sont parties tes espèces, seulement le retrait, et ne voit pas les titres-restaurant. Ajoute-les, retire ce qu'on te rembourse, et fais la moyenne sur trois mois : un seul mois varie trop.
La première étape, additionner trois mois de dépenses poste par poste, est la plus longue à la main ; notre méthode de suivi des dépenses la détaille. Avec Martia, elle tient en une question : « combien j'ai dépensé par mois en moyenne sur les trois derniers mois, par catégorie ? ». Martia répond à partir des opérations de tes comptes reliés, qu'elle range elle-même par catégorie : logement, courses, transports, énergie et charges. Attention au logement : Martia y réunit loyer et crédit immobilier, alors que l'Insee ne compte pas les remboursements de prêt. Si tu es propriétaire avec un crédit, mets cette ligne de côté avant de comparer, comme celle des crédits et prêts.
Si tu lui demandes « est-ce que je dépense plus que la moyenne en France ? », elle met tes chiffres en face des repères français qu'elle connaît, avec leur source et leur année : le salaire médian de l'Insee, la part du logement ou de l'alimentation dans la consommation selon Eurostat. Ce sont des repères de 2022 à 2024, pas ceux de cette page. Son repère de dépense moyenne par foyer, par exemple, vient de la comptabilité nationale, loyers fictifs des propriétaires compris : il dépasse donc nettement les montants de l'enquête Budget de famille cités ici. Pour te situer, compare plutôt la part de chaque poste dans tes dépenses, ou ton total à la ligne de ton foyer dans le premier tableau.
Ce que Martia ne fait pas : elle ne fixe pas de plafond par catégorie et ne t'alerte pas quand tu dépasses une moyenne, elle ne voit pas ce que tu paies en espèces ou en titres-restaurant, et elle ne déplace jamais d'argent. Chaque semaine, un e-mail te résume ce qu'elle a remarqué dans tes dépenses.
Martia se connecte en lecture seule à plus de 2 500 banques en Europe et au Royaume-Uni via Enable Banking, dont La Banque Postale, LCL, la Société Générale, BoursoBank, le Crédit Mutuel et les caisses régionales du Crédit Agricole et de la Caisse d'Épargne. Elle fonctionne dans le navigateur, pour 9 € par mois ou 59 € par an. Pour la démarche, voir comment connecter son compte bancaire à une application.
Une moyenne nationale ne dit pas si ton budget va bien. Elle dit seulement où regarder : si ton logement pèse bien plus que le quart de tes dépenses, ou ta voiture plus que ton loyer, c'est là que se joue ton coût de la vie à toi.
Demande à Martia ce que te coûte ta vie, à toi
« Combien j'ai dépensé en logement, en courses et en transports le mois dernier ? » Martia te répond à partir de tes vraies opérations, poste par poste. Pose ce chiffre à côté de la ligne de ton foyer dans le premier tableau : tu sauras où ton budget s'écarte de la moyenne, et de combien.
Questions fréquentes
Quel est le coût de la vie en France en 2026 ?
Pour une personne seule, environ 1 750 € par mois ; pour un couple sans enfant, environ 3 120 € ; pour un couple avec enfants, environ 3 900 €. Ces montants sont les dépenses moyennes mesurées par l'Insee dans l'enquête Budget de famille de 2017, la dernière publiée, revalorisées de 21,6 % d'inflation jusqu'en 2026 (calcul Martia). Ils excluent les impôts, les remboursements de crédit et les gros travaux, et le loyer y est moyenné sur les locataires et les propriétaires. L'écart principal vient du lieu de vie : dans l'agglomération parisienne, les prix dépassaient en 2022 de 7,2 % ceux de la province, et les loyers de 39,6 % (Insee). L'Insee rappelle d'ailleurs que son indice des prix n'est pas un indice du coût de la vie.
Quel budget par mois pour une personne seule ?
Une personne seule dépensait en moyenne 1 443 € par mois en 2017 selon l'enquête Budget de famille de l'Insee, soit environ 1 750 € aux prix de 2026 (calcul Martia), hors impôts et remboursements de crédit. Le logement, eau et énergie compris, en prenait 24,2 %, l'alimentation à la maison 14,6 % et les transports 12,4 %. Le loyer de cette moyenne est calculé sur tous les foyers, propriétaires compris : un locataire du secteur privé dépense donc plus. Le CNLE, qui calcule le budget nécessaire pour vivre décemment, l'estime pour un actif seul logé dans le parc social entre environ 1 690 € à la campagne et 2 220 € dans la Métropole du Grand Paris (montants 2018 revalorisés aux prix de 2026, calcul Martia).
Est-il possible de vivre avec 2 000 euros par mois seul ?
Oui dans la plupart des villes, plus difficilement en location à Paris. 2 000 € dépassent la dépense moyenne d'une personne seule, environ 1 750 € par mois en 2026 (calcul Martia d'après l'Insee), et le seuil de pauvreté, 1 337 € en 2024 (Insee). Ils entrent aussi dans la fourchette du budget décent d'un actif seul calculée par le CNLE pour 2018, environ 1 690 à 2 220 € aux prix de 2026 en logement social. Tout se joue sur le loyer : pour un T1-T2 de 37 m² mis en location, compte environ 423 € charges comprises à Saint-Étienne et 1 257 € à Paris d'après la carte des loyers 2025 de l'ANIL (calcul Martia). À surface égale, le loyer prend 21 % de 2 000 € à Saint-Étienne et 63 % à Paris.
Quel budget pour vivre à deux ?
Un couple sans enfant dépense en moyenne environ 3 120 € par mois aux prix de 2026, d'après l'enquête Budget de famille 2017 de l'Insee revalorisée de l'inflation (notre calcul), hors impôts et remboursements de crédit. C'est 1,78 fois la dépense d'une personne seule, pas le double : le loyer, l'énergie et l'abonnement internet se partagent. L'Insee suit la même logique dans ses unités de consommation, où le deuxième adulte compte pour 0,5. Pour un couple, le seuil de pauvreté est de 2 005 € par mois et le revenu disponible au niveau de vie médian d'environ 3 342 € (Insee 2024, notre calcul). Les courses, elles, ne se partagent pas : un couple y consacre 2,11 fois ce que dépense une personne seule (Insee 2017, notre calcul).
Quelle sera l'augmentation du coût de la vie en 2026 ?
Environ 2,3 % sur l'ensemble de l'année selon la Banque de France, qui mesure l'inflation avec l'indice harmonisé (IPCH) dans ses projections du 15 septembre 2026, contre 0,9 % en 2025. La hausse s'accélère en cours d'année : l'Insee estime à 3,0 % la hausse des prix sur un an en septembre 2026, une estimation provisoire, après 2,4 % en août. L'énergie en est le moteur, avec +21,2 % sur un an, tirée par les produits pétroliers et le gaz. L'alimentation progresse de 1,5 %, mais les produits frais de 9,9 %. Depuis la moyenne de 2021, les prix ont augmenté d'environ 17 % (notre calcul d'après l'indice de l'Insee). Pour 2027, la Banque de France prévoit un retour à 1,9 %.
Quel salaire pour bien vivre en France ?
Il n'existe pas de seuil officiel du « bien vivre », mais des repères. Le niveau de vie médian correspond en 2024 à un revenu disponible de 2 228 € par mois pour une personne seule et de 4 011 € pour un couple avec un enfant de moins de 14 ans (Insee) : la moitié de la population vit avec moins. Le CNLE a calculé ce qu'il faut pour vivre décemment et participer à la vie sociale : pour un actif seul en logement social, environ 1 690 à 2 220 € par mois selon le territoire (budgets 2018 revalorisés aux prix de 2026, calcul Martia). Le salaire net médian du secteur privé est de 2 190 € en équivalent temps plein (Insee, 2024). À Paris, le loyer médian payé, 1 108 € hors charges en 2025, en représente 51 % (calcul Martia).
Où la vie est-elle la moins chère en France ?
Pour les loyers, parmi les villes au marché locatif le plus important, d'après la carte des loyers 2025 de l'ANIL : Saint-Étienne (9,9 € le m² charges comprises pour un appartement), Limoges (10,4 €), Nancy (12,1 €), Brest (12,2 €) et Clermont-Ferrand (12,5 €), contre 32,1 € à Paris (notre classement). En élargissant à 83 communes d'au moins 10 000 annonces, Montluçon, Roanne et Charleville-Mézières descendent sous 10 €. Un loyer bas ne suffit pas : en 2017, un ménage rural consacrait à son loyer, à son énergie, à sa voiture et aux transports en commun à peu près autant qu'un ménage de grande ville, 625 € contre 604 € par mois (notre calcul d'après l'Insee). Dans les départements d'outre-mer, les prix dépassent ceux de la métropole de 8,9 % à La Réunion à 15,8 % en Guadeloupe (Insee, 2022).
Comment savoir si je dépense plus que la moyenne ?
Additionne tes dépenses sur trois mois, poste par poste, puis ramène-les au périmètre de la statistique. Les moyennes de l'Insee excluent les impôts, les remboursements de prêts et les gros travaux : retire-les de ton total. Ajoute ce que ton relevé ne montre pas, comme les espèces et les titres-restaurant. Compare-toi ensuite à la ligne de ton foyer et de ta zone, pas à la moyenne de tous les ménages. Avec Martia, tu demandes en français « combien j'ai dépensé par mois en moyenne sur les trois derniers mois, par catégorie ? », et la réponse vient des opérations de tes comptes reliés, transmises par ta banque en lecture seule. Martia ne fixe pas de plafond de dépenses et ne déplace jamais d'argent.
Sources
- Insee. Définition, Prix à la consommation (Indice des) ; Définition, Unité de consommation.
- Insee. Les dépenses des ménages en France en 2017, enquête Budget de famille, Insee Résultats, 15 septembre 2020, tableaux TF101, TF104 et TF105 ; Lancement de la nouvelle édition de l'enquête Budget de famille (2 janvier 2026).
- Insee Première n° 1959, En 2022, les prix en région parisienne dépassent de 7 % ceux de la province, et n° 1958, En 2022, les prix restent plus élevés dans les DOM qu'en France métropolitaine (11 juillet 2023).
- Insee. Indice des prix à la consommation, séries 001764363 et 011814632 ; Informations rapides n° 242, En septembre 2026, les prix à la consommation augmenteraient de 3,0 % sur un an (30 septembre 2026, estimation provisoire) ; indice de référence des loyers.
- Insee Première n° 2117, Niveau de vie et pauvreté en 2024 (9 juillet 2026) ; revenu disponible mensuel correspondant au seuil de pauvreté selon la composition familiale en 2024.
- Insee Première n° 2079, Les salaires dans le secteur privé en 2024 (23 octobre 2025) ; n° 2110, La consommation des ménages en 2025 (16 juin 2026) ; n° 2105, Les comptes de la Nation en 2025 (29 mai 2026).
- Insee. France, portrait social, édition 2025, fiches « Logement » et « Dépenses de logement » (18 novembre 2025).
- Banque de France. Projections macroéconomiques intermédiaires, septembre 2026 (15 septembre 2026). Banque de France et CSA, Enquête sur l'éducation financière du public en France en 2026.
- ANIL et ministère du Logement, « Carte des loyers », indicateurs de loyers d'annonce par commune en 2025 (data.gouv.fr, 11 décembre 2025). Réseau des observatoires locaux des loyers, résultats nationaux 2024 et 2025 (data.gouv.fr).
- Service-public.fr, fiches F1311, révision du loyer, F2300, Smic et F19778, montant du RSA ; actualité A18916, hausse du Smic au 1er juin 2026.
- Commission de régulation de l'énergie, communiqué du 16 juillet 2026 sur les tarifs réglementés de l'électricité. ARCEP, observatoire des marchés des communications électroniques, 1er trimestre 2026 (9 juillet 2026).
- CNLE et ministère des Solidarités, budgets de référence, budgets décents (décembre 2022). UNAF, budget type famille A (avril 2026).
- Eurostat, prc_ppp_ind_1, indices de niveau de prix (dépense de consommation finale des ménages, UE à 27 = 100, mis à jour le 9 juillet 2026).
- Connexion bancaire de Martia : Enable Banking, dans le cadre de la directive européenne sur les services de paiement (DSP2), en lecture seule.